Me Jean-Pierre VERCAMER (Cabinet DELOITTE) ainsi que Viviane TCHERNONOG (CNRS – Université Paris 1 Panthéon Sorbonne) ont enquêté sur les différents facteurs de fragilité des associations.
Cette analyse montre que les associations ont de plus en plus recours à des recettes d’activité publiques et privées (41%) pour pallier aux subventions publiques qui apparaissent comme la ressource la plus instable.
L’indicateur de fragilité principalement invoqué est la baisse des subventions publiques pour 48 % des associations interrogées.
Par ailleurs, il ressort que le volume global des subventions est en constante diminution.
- Université de printemps – Lille : Démocratiser l’entreprise pour sauver la démocratie et la planète - 20 mars 2026
- Promouvoir une économie des droits humains par l’ESS : vers l’éradication de la pauvreté au-delà de la croissance - 19 mars 2026
- Loi de finances pour 2026 et modifications du régime fiscal des dons - 18 mars 2026
Notes:
NULL








