Me Jean-Pierre VERCAMER (Cabinet DELOITTE) ainsi que Viviane TCHERNONOG (CNRS – Université Paris 1 Panthéon Sorbonne) ont enquêté sur les différents facteurs de fragilité des associations.
Cette analyse montre que les associations ont de plus en plus recours à des recettes d’activité publiques et privées (41%) pour pallier aux subventions publiques qui apparaissent comme la ressource la plus instable.
L’indicateur de fragilité principalement invoqué est la baisse des subventions publiques pour 48 % des associations interrogées.
Par ailleurs, il ressort que le volume global des subventions est en constante diminution.
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